LINAGORA au coeur de la relation franco-québecoise

La souveraineté numérique est aujourd’hui au cœur des grandes discussions politiques de part et d’autre de l’Atlantique et la marche vers les logiciels libres commence à s’accélérer au sein des organisations, et plus particulièrement dans les structures gouvernementales.

LINAGORA est un acteur majeur de l’open source et depuis plus de 18 ans nous éditons des logiciels 100% libres et gratuits. Afin de rendre l’open source simple et accessible à tous, nous accompagnons nos clients dans leurs démarches d’indépendance numérique, assurant du support, des formations et du conseil sur des technologies libres et innovantes (ESB, Architecture Orientée Service, base de données NoSQL, PostgreSQL, web avec Drupal, AngularJS, … et bien d’autres !).

Aujourd’hui nous faisons un bilan de parcours quant à notre mission d’intégration du logiciel libre dans les structures et nous constatons qu’après le succès rencontré en Europe, notre discours commence à toucher les autorités Outre-Atlantique.

En effet, le Canada est en route vers les logiciels libres : nous avons assisté dernièrement au discours de M. François Croteau concernant la volonté de Montréal de se « libérer du menottage informatique » imposé par les logiciels propriétaires (https://bit.ly/2t71M6Y). Nous étions également présents à l’intervention, en marge du G7, du Président de la République Française, Emmanuel Macron et du Premier ministre Québécois, Philippe Couillard. Ils y ont évoqué, la « bonne gouvernance » nécessaire à l’évolution des gouvernements vers un modèle ouvert (https://bit.ly/2sTlunp).

Jeudi 07 Juin 2018 à Montréal. De gauche à droite : Alexandre Zapolsky (Fondateur de LINAGORA), Philippe Couillard (Premier ministre Québécois), Emmanuel Macron (Président de la République française) et Bapiste Ivol (Responsable de la filiale canadienne de LINAGORA).

Implantés au Canada depuis 2013, nous accompagnons les organisations Québécoises et Canadiennes dans leur transformation digitale et nous avons à cœur de partager, à nos amis Canadiens, le savoir-faire en matière d’open source qui est déjà éprouvé en Europe.

Ainsi, après avoir équipé une grande partie du gouvernement français en logiciels libres avec succès : 2/3 des fonctionnaires français utilisent notre messagerie collaborative OBM et notre solution infonuagique OpenPaaS est soutenue par le gouvernement à hauteur de 30 millions d’euros, aussi, nos logiciels sont maintenant référencés dans le catalogue du Centre des Services Partagés du Québec (OBM depuis 2016 et OpenPaaS depuis 2017).

Nous sommes ainsi en étroite collaboration avec la Ville de Montréal, Hydro-Québec ou encore Metro pour traiter des problématiques d’actualités pour un grand nombre de compagnies à savoir la mise en place de systèmes infonuagique privés/hybrides ou encore la mise en place de la méthode DevOps (Intégration et déploiement continue, PaaS, etc.).

Nous sommes donc fiers de participer à cette aventure et nous espérons que notre projet de transformation digitale touchera le plus grand nombre car nous croyons au pouvoir de la communauté libre.
Si vous souhaitez de plus amples informations concernant notre société vous pouvez consulter notre vidéo.

Montréal se lance dans les logiciels libre et cherche à se libérer du « menottage » informatique

La nouvelle à été annoncé mardi par François William Croteau, le responsable de la ville intelligente, des technologies de l’information et de l’innovation au comité exécutif : la Ville de Montréal prends un tournant majeur et se dote d’une nouvelle politique sur l’utilisation et le développement de logiciels et de matériels libres d’ici à 10 ans.

L’objectif est de se libérer à terme des licences imposées par les logiciels propriétaires et de rendre ses services en technologie de l’information « ouverts, transparents et plus accessibles aux citoyens ».

Un virage radical

« La Ville de Montréal s’engage à considérer systématiquement les solutions proposées par l’industrie du libre pour tous les remplacements ou développements de logiciels et de matériel », a-t-il déclaré. Les équipes techniques de la ville, supportées par des acteurs de l’industrie, participeront aussi au développement des produits qu’elle utilisera.

Lors de la conférence de presse, M. Croteau à déclaré que les solutions du libre permettraient « à Montréal de se libérer, d’une certaine manière, des licences et du menottage informatique ».

Il a néanmoins précisé que la Ville devrait en premier lieu « se doter d’une expertise à l’interne en programmation informatique » et qu’il n’était pas possible d’évaluer l’ampleur de ces avantages pour la Ville pour le moment, bien qu’il soit convaincu que ce changement offrirait des processus plus « agiles » et plus « flexibles ».

« Si on est en mesure d’avoir des logiciels et du matériel plus flexibles et adaptables à nos besoins, plutôt que de s’adapter aux besoins des grandes entreprises, ça va nous permettre d’être meilleurs dans notre offre de services et de répondre aux besoins réels des citoyens », a-t-il dit.

Le responsable de la ville intelligente, des technologies de l’information et de l’innovation a indiqué que le passage au « libre » était une priorité de Projet Montréal car les avantages sont multiples : la flexibilité et l’adaptabilité aux besoins, la sécurité informatique, la possibilité de collaborer avec d’autres acteurs du milieu municipal et avec des institutions publiques (Union des municipalités, gouvernements, etc.) et bien sur la possibilité de réaliser des économies d’échelle et de trouver des solutions à moindre coût.